Réflexions sur la Parole, chaque Dimanche...

Ce site est une réponse à l'exhortation de Benoît XVI Verbum Domini.
En ouverture du Synode qui a abouti à ce texte, le Saint Père déclarait :" Seule la Parole de Dieu peut changer profondément le coeur de l'homme et il est alors important que chaque croyant et chaque communauté entre dans une intimité toujours plus grande avec elle." Et il ajoutait: "c'est un don et une tâche incontournable de l'Eglise de communiquer la joie qui vient de la rencontre avec la personne du Christ, Parole du Dieu présent au milieu de nous."
L'annonce de la Parole dans un véritable élan missionnaire doit être le souci de tous les catholiques. On trouvera donc ici quelques réflexions et éclaircissements sur l'Evangile, au fil des Dimanches de l'année liturgique. Ces notes sont le fruit d'un travail de longue haleine sur la Bible, avec des prêtres, des exégètes, ou au sein d'équipes pastorales. Elles ont pour seule ambition de nous faire toujours plus apprécier la saveur de la Parole, de nous transformer toujours davantage en ces disciples au coeur brûlant qu'accompagna le Christ sur le chemin d'Emmaüs. Et de mieux nous préparer à la fraction du pain.

Année B : Dimanche du Baptême du Seigneur

Année B : dimanche du baptême du seigneur

 

Sommaire

Actualité : l’entrée du Royaume approché par Jésus

Evangile : Marc 1/7-11

L’attente messianique en milieu juif au début de notre ère

Piste de réflexion : le vrai visage de la foi chrétienne

Actualité

Il apparaît difficile de situer le baptême par Jean au centre de la pensée de Marc lorsqu'il développe "l'entrée du Royaume approché en Jésus". Le baptême est juste mentionné; l'essentiel se situe dans la prise de conscience personnelle que l'évangéliste mentionne après et hors de l'action du Précurseur.

Evangile

Evangile de la révélation de Jésus au Jourdain           Marc 1/7-11

Ce passage offre un excellent exemple du style de Marc :

le style est très concis et exige d'être disposé clairement pour faire ressortir cette qualité,

la présentation est faite selon un rythme le plus souvent ternaire, en chiasme.

 

 

 

arriva Jean

      en baptisant dans le désert

      et  en proclamant un baptême de conversion pour un pardon de péchés

et il proclamait en disant :

     vient plus fort que moi

    derrière moi

                       inclusion J-Baptiste

 je ne suis pas digne, en me courbant,de délier la courroie de ses sandales

      moi, je vous ai baptisés d'eau

      lui vous baptisera d'Esprit-Saint

Il arriva  en ces jours-là :

Jésus vint de Nazareth de la Galilée

       et fut baptisé dans le Jourdain par Jean

       et aussitôt, en montant hors de l'eau,

           il vit les cieux se déchira

           et  l'Esprit comme une colombe descendant vers lui

centre du chiasme

          et une voix arriva hors des cieux :

          Toi, tu es mon Fils, le Bien-Aimé

          en toi, je me suis complu


et aussitôt, l'Esprit le pousse au désert …

        après que Jean eut été livré, Jésus vint vers la Galilée

       en proclamant la Bonne Nouvelle :

       il est accompli le moment

       il s'est approché le Royaume de Dieu

 

 

 

 


Dans le cadre d’une catéchèse auprès des jeunes, on peut faire remarquer aussi que ce style est très proche de celui de la bande dessinée.  

De petits tableaux se succèdent sans lien immédiat entre eux, à la différence du "fondu enchaîné" des films ou des dessins animés.

Les personnages et les décors sont très stylisés, sans accumulation de détails supplémentaires : ici le désert … la Galilée comme seule référence de Nazareth … le ciel qui se déchire … l'Esprit relié au symbolisme de la colombe.

Le mouvement est obtenu et accéléré par des expressions choisies : les mots venir, sortir, descendre,  pousser, aussitôt  (mot qui se retrouvera 42 fois chez Marc)

L'attente messianique en milieu juif au début de notre ère

Extrait de E. Lhose "Le Milieu du Nouveau Testament"

Dans la prière des Dix-huit, que tout Juif récite chaque jour, il est demandé à Dieu d'avoir pitié d'Israël et du royaume de la maison de David. L'espérance des juifs pieux se porte vers un avenir où l'autorité souveraine de Dieu sera révélée à tout l'univers. Cependant, dans le judaïsme, sont soutenues des idées très différentes sur la réalisation du salut à venir. La venue du temps du salut est présentée tantôt comme une action miraculeuse de Dieu, tantôt comme l'œuvre  d'un Oint, qui apparaîtra et agira sur l'ordre de Dieu.

Aucune croyance particulière n'est imposée aux juifs par rapport à l'espérance eschatologique (fin des temps). Ils sont tenus seulement à suivre les indications de la Loi. De ce fait, aucun enseignement uniforme ne fixe ce qui concerne les derniers temps, des opinions diverses et sans lien entre elles coexistent.

Cependant, du temps de Jésus et des premiers chrétiens l'espérance de voir bientôt paraître l'oint de Dieu était vivante dans de nombreux milieux juifs. Constamment surgissaient des hommes en qui leurs partisans croyaient reconnaître le Messie attendu. On trouve mentionnés en Actes 5, 36 deux de ces mouvements pseudo-messianiques : un certain Theudas apparut, il fut suivi par environ 400 hommes, mais "il fut tué, et tous ceux qui l'avaient suivi se débandèrent, et il n'en resta rien". Après lui vint Judas le Galiléen, qui entraîna du monde à sa suite; il périt, lui aussi, et ceux qui l'avaient suivi titrent dispersés". Lorsque Paul eut été arrêté à Jérusalem, le tribun romain qui l'avait pris sous sa garde lui demanda, d'après Ac 21, 39, s'il n'était pas l'Égyptien qui avait récemment soulevé 4000 zélotes et les avaient entraînés au désert.

Dans la littérature inter-testamentaire, on parle donc peut du messie et d'une façon différente selon les milieux de pensée. L'opinion prédominante sur le grand tournant messianique s'était formée dans les milieux pharisiens. Ces milieux avaient éprouvé d'amères déceptions sous la royauté des Asmonéens et sous la domination étrangère des Romains. L'impression produite par ces événements avait redonné une force nouvelle aux anciennes promesses; un jour Dieu ferait apparaître, à l'image de David, le Souverain Oint qui délivrerait Israël et le conduirait à une gloire éclatante, On se rappelait surtout la promesse divine qui avait été communiquée par le prophète Nathan à la race de David : Dieu n'ôtera pas sa faveur à la descendance de David, mais il protégera sa maison et sa royauté et il affermira son trône pour toujours. Cette promesse divine soutenait l'espérance par laquelle on se détournait d'un douloureux présent pour contempler l'avenir où les faveurs divines devaient devenir une réalité.

Cette attente a trouvé son expression la plus nette dans les Psaumes de Salomon, qui proviennent de cercles pharisiens du milieu du Ier siècle avant J.-C. Avant de tracer un tableau détaillé du temps messianique futur, l'auteur proclame la foi au Dieu d'Israël : "Seigneur, tu es toi-même notre Roi pour toujours et à jamais". A la vue de la terrible épreuve dont la prise de Jérusalem par Pompée a accablé la nation, il rappelle à Dieu sa promesse d'autrefois : "Seigneur, tu as choisi David comme roi sur Israël, et tu lui as juré, au sujet de sa postérité, pour toujours, que sa royauté ne cesserait pas devant toi" (17, 4). Bien qu'à cause des péchés de la nation des impies aient pu se dresser contre lsraël, la promesse de Dieu garde sa valeur. Aussi lui adresse-t-on cette prière : "Vois, Seigneur, et suscite-leur leur Roi, fils de David, à l'époque que tu as choisie, ô Dieu, pour qu'il règne sur Israël ton serviteur" (17, 21).

Le futur souverain est appelé du nom du grand roi David, ce qui montre que la prophétie de Nathan trouvera son accomplissement. Dieu a autrefois armé et fortifié David; de même il ceindra de force le futur Libérateur eschatologique, pour qu'il purifie Jérusalem des Païens, qu'il brise les pécheurs d'une verge de fer et anéantisse les païens par la parole de sa bouche. " Il ne laissera pas l'iniquité séjourner parmi eux, et aucun homme sachant le mal n'habitera avec eux " Il régnera sur eux " comme un roi juste, instruit sur Dieu, et il n'y a pas d'iniquité parmi eux durant ses jours, car ils sont tous saints, et leur roi est l'oint du Seigneur" (17, 32).

Il est expressément souligné ici que le souverain futur d'lsraël sera instruit par Dieu, ce qui permet de reconnaître que le portrait du Messie est tracé par des Juifs fidèles à la Loi, qui attendaient avant tout de l'Envoyé de Dieu qu'il soit soumis aux commandements de Dieu, qu'il connaisse sa volonté et fasse de sa Loi la seule règle de sa conduite. A la fin de la description détaillée du salut messianique une nouvelle prière est adressée à Dieu : "Que Dieu fasse venir bientôt sa faveur sur Israël ; qu'il nous sauve de la souillure d'ennemis impurs ! Le Seigneur lui-même est notre Roi à tout jamais" (17,45s).

L'espérance que le Fils de David délivrerait son peuple et reprocherait aux païens leurs actes impies, qu'il punirait leur injustice et dévoilerait leur impiété (4 Esd 12, 32), était si communément partagée que le titre de "Fils de David" pouvait être employé couramment pour désigner le Messie, sans qu'il fût besoin d'autre précision.

Cette attente se prolongea par-delà la catastrophe de la destruction de Jérusalem par les Romains et elle resta un élément constant des prières qu'on adressait à Dieu pour lui demander d'envoyer le rejeton de David et de faire paraître son Oint.

Le prêtre eschatologique

A côté de cette conception prédominante de la venue du Messie, d'autres opinions étaient soutenues, complétant parfois ce tableau, mais parfois aussi le contredisant. On déclarait sous des formes différentes que le Messie serait précédé par un précurseur, chargé d'annoncer et de préparer sa venue. En général c'est le prophète Élie revenu qui est désigné comme devant préparer sa voie (cf. Ml 5, 23 s [4,5]; à Qumrân il est seulement question de la venue d'un prophète eschatologique (1 QS IX, 11). La figure du Sauveur qui viendrait après ce messager pouvait aussi être présentée comme celle d'un prêtre eschatologique qui rassemblait le peuple délivré de l'impureté et du péché.

Son action n'est pas alors présentée à l'image de celle de David ou d'un prophète, mais elle est décrite comme le temps du paradis retrouvé. L'épée qui menaçait Adam sera alors écartée, les saints pourront manger de l'arbre de vie, la puissance du mal sera éloignée et Béliar sera enchaîné, si bien que la communauté de la fin vivra paisiblement dans la joie paradisiaque et que le Seigneur se complaira en ses bien-aimés jusque dans l'éternité (Test Levi 18).

Tandis que dans l'attente messianique que professait la communauté de Qumrân l'idée d'un Grand-Prêtre messianique était associée à celle de l'oint royal (cf. p.134), beaucoup de Juifs pensaient que l'envoyé de Dieu qui apparaîtrait dans les derniers jours serait le Prophète par excellence ou Moïse revenu. Le prophète qui doit venir dans le monde (Jn 6, 14; cf, aussi In 1, 21) accomplira en sa personne la promesse de Dt 18, 15 : "Le Seigneur ton Dieu suscitera pour toi, du milieu de tes frères, un prophète comme moi (Moïse), que vous écouterez."

Les descriptions apocalyptiques du passage de cet éon finissant au monde de Dieu qui vient ou bien ne font aucune mention du Messie, ou bien elles parlent du Fils de l'homme, qui se tient déjà auprès de Dieu prêt à descendre sur les nuées du ciel à la fin des jours, afin d'exercer le jugement et de conduire les justes à la béatitude (cf. p. 72 s). Le Sauveur n'est plus conçu ici comme un personnage terrestre d'une éminente sainteté, mais comme une figure supra-terrestre qui viendra du monde céleste.

Partout dans le monde juif on se demandait quand viendrait le Royaume de Dieu et on cherchait les signes qui permettraient de reconnaître la venue de l'ère messianique (cf. Lc 17, 20). A cette question les rabbins répondaient qu'Israël pouvait accélérer par une stricte obéissance à la Loi la venue du salut futur. Comme le jour de la délivrance se faisait attendre, beaucoup pensaient que le Messie resterait complètement caché et que peut être personne ne le reconnaîtrait (cf. In 7, 27) ; d'autres disaient qu'il était déjà né et qu'il était venu sans être reconnu. Ces affirmations laissaient percer la déconvenue qu'on éprouvait à constater que l'histoire et le présent ne faisaient rien voir des signes du temps messianique.

Le judaisme n'en gardait pas moins vivante l'espérance que Dieu finirait par avoir pitié de son peuple et par regarder sa détresse.

Le Messie souffrant

Si diverses que fussent les idées sur le Messie et sur le temps du salut, elles concordaient sur ce point que l'oint de Dieu apparaîtrait comme un souverain et un juge qui relèverait Israël de son abaissement, qui chasserait les païens et fonderait le Royaume de gloire. Mais jamais on ne parle d'un Messie souffrant qui assumera l'opprobre et la mort pour les péchés du peuple.

Quelques exégètes pensent que ce n'était pas une idée étrangère au judaïsme avant le Christ que celle des souffrances et de la mort qu'aurait à endurer l'oint de Dieu. En fait, dans l'ensemble, le judaïsme a commenté en un sens messianique le Chant du Serviteur souffrant (Is 53). Mais si les textes mentionnent les titres qui expriment la grandeur et la noblesse, ils négligent les paroles concernant sa souffrance. Étant donné qu'il n'existe dans la littérature du judaïsme préchrétien aucun document où il soit nettement parlé de la souffrance du Messie, beaucoup admettent qu'en fait, dans le judaïsme contemporain de Jésus, il n'a pas été question du Messie souffrant. Des éléments disparates

La position sadducéenne reste inconnue : la Torah ne parle pas du messie. Il est vrai que lorsque la relation du l'homme avec Dieu est entièrement déterminée par la Loi, lorsqu'on recherche seulement la justice selon la Loi et qu'on ne connaît pas de chemin de salut en dehors de la Loi, il ne peut y avoir de place pour un messie souffrant qui se charge de la dette des autres. Il en sera autrement lorsque les terribles événements de la guerre juive (66-70 de notre ère) et la répression de la révolte de Bar-Kochba eurent durement frappé le judaïsme. Alors, dans l'attente de voir bientôt apparaître le messie, on se mit à penser que l'Oint de Dieu devait souffrir et mourir. Mais, même dans ces textes, il n'est pas dit que le Messie frappé par la douleur souffre à cause du péché des autres.

Comme pour la question messianique, il n'y a pas d'unité dans la pensée juive touchant les personnages qui joueront un certain rôle lors du bouleversement final. On peut seulement repérer ça et là quelques traces à leur sujet. Ces éléments disparates ont surtout pris de l'importance en raison du réemploi chrétien.

Quant au Fils de l'homme - exactement celui qui est "comme un fils d'homme" dans la ligne de Daniel 7/13-14, il ne s'agit pas d'un personnage messianique à proprement parler, mais d'une figure eschatologique présentée sous forme symbolique. Nombre de textes voient en lui une personnification de l'Israël renouvelé qui, à la fin des temps, aura accès sur les nuées auprès de l'Ancien des jours pour recevoir la suzeraineté universelle.

Piste de réflexion : le vrai visage de la foi chrétienne …

Le texte que nous proposait Marc était très dense, selon le style condensé et symbolique qui est le sien. Il peut être utile que nous fixions en mémoire les lignes de réflexion qu'il proposait, nous précisant d'emblée l'originalité de la foi chrétienne et nous orientant ainsi pour une nouvelle année…

Nous pouvons les regrouper en trois perspectives.

1.En adoptant une composition en chiasme, l'évangéliste imprime à ce passage un mouvement qui lui paraît essentiel : l'évolution nécessaire de la "religion" à la "foi"… Jean reste concentré sur une "conversion pour un pardon de péchés"… Jésus proclame "la Bonne Nouvelle" d'une proximité à accueillir, et il souligne cette proximité comme une forme "accomplie" de notre relation au monde divin…    Certes, la proclamation de Jean prépare et révèle l'engagement de Jésus… mais celui-ci s'oriente dans une direction nouvelle…

Il n'est pas certain que ce changement d'orientation soit bien perçu et réalisé aujourd'hui. Alors qu'elle en est la plus forte contestation, la foi chrétienne est constamment menacée de réduction au schéma classique de  "religion", marqué de formalisme et de vision négative. Force est de constater qu'après la période évolutive du Concile Vatican 2, cette dérive a marqué amplement la fin du dernier siècle; actuellement, le "retour du religieux" ne se fait pas dans le sens de la vraie foi chrétienne, il se fait à son détriment, en la caricaturant.

2. A la base de cette évolution, Marc insiste sur la nécessite de quelques prises de conscience; il les situe en convictions personnelles; "il vit"…

Il faut d'abord "monter hors de l'eau", sortir de l'état d'esprit précédent, quelle qu'en soit la valeur préparatoire. Il ne sert à rien de se prétendre chrétien au nom d'un "baptême" reçu dans l'enfance; s'il n'a pas été dépassé par un acte personnel d'adhésion permanente à Jésus, cette référence est contradictoire et mensongère…

En Jésus, "les cieux se sont déchirés"; le déisme habituel est définitivement condamné en ses multiples manifestations : gestes et dévotions tournées vers le ciel, demandes de secours venant "d'en haut"… Désormais, le Christ se tient à notre porte et frappe… à nous d'entendre sa voix et de lui ouvrir… il entre alors chez nous et partage notre repas…

Un Esprit est descendu vers nous L'évangile est riche d'une intelligence qui nous inspire pour construire nos vies particulières et nos rapports aux autres. En s'engageant personnellement dans le monde des hommes, Jésus ne nous a pas transmis des commandements venus d'ailleurs, il ne nous a pas invités à nous en remettre passivement à une volonté divine extérieure; il a témoigné de la plénitude d'humanité qu'il nous était possible de vivre, à la lumière de son engagement historique concret …

Cet Esprit ne nous conduit pas vers un ciel idéal … il nous "pousse au désert", le temps d'une vie d'homme, sans nous dispenser des obstacles et des difficultés, mais nous rendant solidaires d'une communauté de partage et de soutien… Le symbolisme juif du désert pouvant échapper à la compréhension de lecteurs païens, Marc l'a complété du symbolisme de la Galilée, région où se mêlaient tant d'origines diverses…

3. Enfin, pour l'évangéliste, la foi chrétienne repose sur une conviction intime encore plus forte et plus originale : "toi, tu es mon fils, le bien-aimé". Ces paroles nous disent d'abord quelque chose sur Jésus, sur sa vraie personnalité; mais elles se rapportent également à chaque chrétien, devenu frère de Jésus en le choisissant comme lumière, vérité et vie… La proximité de Dieu en Jésus va jusque-là, brisant les fausses distances que suscitent la plupart des religions… 

Mais ceci engendre une mission qui devient un "test" et un moteur d'action : "en toi, j'ai déposé mon amour", mon amour pour tous, à incarner et à diffuser quotidiennement … 

Mise à jour le Samedi, 10 Janvier 2015 11:57
 
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